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En cette « troisième guerre mondiale fragmentée“ (Pape François), le Parlement européen reprend, à son compte et sans équivoque, le mot de génocide dans sa résolution du 4 février.

Rappelons que c’est 9 juillet que le pape fut le premier à l’utiliser. Le Parlement européen souligne que « le soi-disant groupe « EIIL/Daech » commet un génocide contre les chrétiens et les Yézidis et d’autres minorités religieuses et ethniques (Turkmènes, chiites, sunnites, Shabak, Sabéns, Kka’e)qui ne partagent pas son interprétation de l’islam et que cette situation appelle donc à une action au titre de la convention des Nations unies de 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide ». Le Parlement Européen plaide également pour que des mesures soient prises .Cette résolution, qui repose sur un consensus entre les groupes politiques reconnait donc qu’il y a bel et bien génocide et c’est sur la base de cette présomption que les Etats devraient agir. Ces violations s’apparent à des crimes de guerre et à des crimes contre l’humanité, selon le statut de la Cour pénale internationale (CPI)

e Parlement européen accorde ainsi « une attention particulière aux questions de respect de la diversité et de la liberté de religion dans une partie troublée du monde avec laquelle nous avons tous un lien culturel important. ». Il exprime en fait ce que l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe affirmait le 27 janvier 2016 .

Pour en savoir plus

– .Texte intégral de la résolution du 4 février 2016 (FR) http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P8-TA-2016-0051+0+DOC+XML+V0//FR&language=FR (EN) http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P8-TA-2016-0051+0+DOC+XML+V0//EN

 

 

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