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Le président du CIO et l’Agence antidopage contre attaquent. L’Agence antidopage (AMA), est –elle en danger ? Car au bout du compte c’est-elle qui est visée en disqualifiant tout contrôle et en mettant par terre tout un système qui a mis du temps pour s’établir . Il n’est pas parfait mais perfectible et a le mérite d’exister .

Thomas Bach n’en démord pas: il était contre la suspension des athlètes russes des Jeux de Rio. Et il n’a pas changé d’avis. Selon l’agence TASS, le président du CIO a réitéré son incompréhension à l’occasion d’une interview accordée au quotidien japonais Yomiuri: « Je n’ai toujours pas compris pourquoi les athlètes russes avaient été sanctionnés aux Jeux de Rio. S’il y a eu faillite du système antidopage, ce sont les fédérations qui en sont responsables, pas les athlètes. Richard McLaren (auteur du rapport qui porte son nom sur le dopage en Russie) l’a exprimé lui-même: son investigation n’est pas terminée. Avant de punir, il faut au moins entendre le point de vue des athlètes. Et cela manque cruellement au rapport McLaren. » Avec le dernier article de bilan de Eulogos nous avons espéré en avoir terminé pour quelques semaines au moins. Eh bien non ! A suivre donc.

Après le choc, l’information et une tentative de pédagogie, l’Agence mondiale antidopage s’efforce de répliquer aux hackers du groupe russe Fancy Bears. Elle vient de publier une foire aux questions sur les Autorisations à usage thérapeutique (AUT). Une FAQ , dit l’Agence, destiné à « rectifier les informations erronées et défendre les droits des sportifs propres ».

Le système actuel n’est pas en danger. Les hackers russes du groupe Fancy Bears ont mis en ligne les données présumées confidentielles de plus d’une centaine d’athlètes présents aux Jeux de Rio, mais l’Agence mondiale antidopage défend la fiabilité de son système informatique. Olivier Rabin, le directeur scientifique de l’AMA, l’a expliqué à Associated Press à l’occasion d’un symposium sur le dopage organisé à Paris: « Les informations piratées par les Fancy Bears concernaient des données très spécifiques dédiées aux Jeux de Rio. Les dizaines de milliers d’athlètes qui figurent dans notre système n’ont absolument rien à craindre. Seulement une fraction de la base a été piratée

 

 

Pour en savoir plus : principales sources d’informations :

-. La foire aux questions de l’Agence mondiale antidopage https://wada-main-prod.s3.amazonaws.com/resources/files/tue_qa-french.pdf

 

Classé dans:Coopération judiciaire pénale, Droit à la santé

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