L’Union européenne a accepté l’ouverture d’un nouveau domaine de négociations en décidant d’ouvrir un douzième chapitre thématique sur la liste des 35 qui jalonnent les pourparlers d’adhésion engagés en octobre 2005.
La Turquie en vient à exprimer de plus en plus fortement sa frustration, dernière en date les visas. Le ministre turc des affaires étrangères, M. Davutoglu, a souligné que la Turquie ne souhaite pas être discriminée en ce qui concerne la libéralisation des visas. Les citoyens de la Serbie, de l’ancienne république yougoslave de Macédoine (ARYM) et du Montenégro peuvent voyager depuis quelques jours sans visas (cf. Nea say… n° 79). Une fois que la Turquie satisfera aux mêmes critères que ceux remplis par ces trois pays, « l’UE ne peut avoir d’excuses » pour ne pas donner le même avantage aux citoyens turcs a fait remarquer le ministre turc des affaires étrangères. La Turquie est prête à satisfaire à la première condition posée par l’UE pour entamer la procédure de facilitation des visas, avec comme objectif une suppression totale : à savoir la conclusion d’un accord de réadmission. Les négociation UE/ Turquie à l’arrêt depuis fin 2006 vont reprendre, mais entre temps ont surgi des difficultés sérieuses entre l’UE et la Turquie concernant le traitement par la Turquie des immigrés clandestins. Le différend est sérieux (Cf ; Nea say…).
M. Davutoglu espère que ces négociations pourront se clôturer après un ou deux mois de négociations, perspectives jugées totalement irréalistes par les négociateurs européens . Mais une fois cet accord mis en place, la facilitation de l’octroi des visas peut être envisagée mais pour que la Turquie puisse bénéficier d’une complète libéralisation des visas , elle devra encore introduire les passeports biométriques, lutter contre la corruption et assurer une gestion inégrée et efficace de ses frontièree, a tenu a rappelr le négociateur européen, le commissaire Olli Rehn .
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