<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?><oembed><version>1.0</version><provider_name>EU-Logos</provider_name><provider_url>https://eulogos.blogactiv.eu</provider_url><author_name>EU-Logos</author_name><author_url>https://eulogos.blogactiv.eu/author/infoeu-logos-org/</author_url><title>Résolution du Parlement européen sur la Syrie : l’appel d’Ashton à une « réaction claire, forte, ciblée et commune » trouve un port d’attache au Parlement européen.</title><html>&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Décidément, l&rsquo;actualité syrienne n&rsquo;en finit pas de fuser. Certains cherchent l&rsquo;Europe dans la pagaille de l&rsquo;actualité syrienne. Elle est difficile à trouver, la voici ! Ce jeudi 12 septembre, a été adoptée la Résolution du Parlement européen sur la situation en Syrie. Intervention de Catherine Ashton, contenu de la résolution et position des différents groupes politiques, rien ne nous a échappé et ne vous échappera à la lecture de cet article. Parce que l&rsquo;Europe est  le bouc-émissaire rêvé, montrons qu&rsquo;elle peut aussi faire un émissaire qualifié.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; Dans un premier temps, résumons les principales dispositions reprises dans la résolution dont il est question ici. Principalement, il y est condamné le recours de manière globale à l&rsquo;arme chimique. Face à l&rsquo;usage qui en a été fait en Syrie, la communauté internationale est encouragée à une solution politique au coeur de laquelle se trouveraient les Syriens, appelés à déterminer la nature de leur destin : la Russie et la Chine sont ainsi appelées à plus de coopération en vue de l&rsquo;adoption d&rsquo;une position commune. Processus de Genève II, Conseil de sécurité et Cour pénale internationale doivent être les trois pendants de toute solution, qui quoi qu&rsquo;il en soit, ne peut avoir lieu sans l&rsquo;abandon du pouvoir par Bachar el Assad et son régime. L&rsquo;aspect humanitaire n&rsquo;est pas oublié puisque la résolution fait appel « au devoir humanitaire » devant animer chaque Etat membre face à l&rsquo;afflux de réfugiés.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; Après ce bref aperçu de la résolution au travers des  textes, c&rsquo;est à Catherine Ashton qu&rsquo;est revenu, ce 12 septembre, le rôle éminent de donner aux mots la force qu&rsquo;il convient. Elle a commencé naturellement par un bref historique : le 21 mai 2013, des armes chimiques ont été utilisées dans le conflit syrien, bafouant l&rsquo;ensemble des règles internationales à cet égard. L&rsquo;Union européenne a donné sa première impulsion à Vilnius (cf. « Pour en savoir plus » article du 11 septembre de Nea say )à laquelle il est convenu de donner suite lors de la présente réunion. John Kerry, secrétaire d&rsquo;Etat américain a évoqué l&rsquo;option de la remise par le régime de Bachar de ses arsenaux chimiques. La dimension ethnique ne doit pas être occultée par un Conseil de sécurité qui se doit d&rsquo;exercer ses responsabilités, ce qui n&rsquo;est « pas le cas jusqu&rsquo;ici ». Il est nécessaire selon elle de profiter du consensus qui semble animer la communauté internationale avec la solution américano-russe de remise des armes. La poursuite de l&rsquo;aide humanitaire apparaît comme fondamentale, aussi difficile qu&rsquo;il soit d&rsquo;acheminer l&rsquo;aide. Le désastre humain qui a cours appelle à la mobilisation : vies détruites, enfants, mutilations, « la facture sur le plan humain est très élevée ».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; Dans la succession des interventions qui ont eu lieu par la suite, difficile de s&rsquo;y retrouver, de distinguer le fondamental de l&rsquo;accessoire, le banal de l&rsquo;important. Choisissons donc de développer les arguments avancés par groupe politique : y voir plus clair est la priorité dans ce conflit complexe auquel chaque seconde semble apporter son lot de nouveautés et de bouleversements.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Essayons de reprendre les éléments-clés abordés par le PPE au long du débat. D&rsquo;abord, l&rsquo;impuissance des uns et des autres a largement été soulignée par Salafranca Sanchez Neyra. Ainsi, l&rsquo;action extérieure de l&rsquo;Union européenne est selon lui insuffisante malgré le traité de Lisbonne, les efforts de Catherine Ashton, le sommet de Vilnius : elle s&rsquo;allie à l&rsquo;impuissance des Nations Unies dont l&rsquo;impact dans le conflit tend vers le néant. Pour lui, tous les instruments (politique de voisinage, zone d&rsquo;exclusion aérienne, couloir humanitaire), à chaque niveau de décision (régional, européen, international) doivent être exploités pour une plus grande efficacité. De même, il ne doit pas être seulement question de s&rsquo;insurger contre l&rsquo;usage d&rsquo;armes chimiques : il n&rsquo;est pas question de réagir proportionnellement à l&rsquo;atrocité de l&rsquo;arme utilisée, l&rsquo;usage d&rsquo;armes chimiques autant que l&rsquo;usage d&rsquo;armes conventionnelles doivent être bannis. Face à cela, Arnaud Danjean affirme « qu&rsquo;indignation et émotion ne constituent pas une politique » : c&rsquo;est à une approche, je cite, « réaliste, inclusive et intensive » qu&rsquo;il faut en appeler. Ainsi, tous les acteurs doivent être réunis pour trouver une solution politique, car la question n&rsquo;est pas tant de trouver la modalité d&rsquo;une éventuelle intervention mais à quoi ressemblera « le jour d&rsquo;après ». C&rsquo;est bien au post-Assad donc qu&rsquo;il faut réfléchir, et, selon Othmar Karas, « si nos mesures stabilisent ou déstabilisent ». Face à la solution de remise par Bachar el-Assad de son arsenal chimique, Mariya Gabriel s&rsquo;inquiète de la sécurité des experts et de la nécessité de localiser méthodiquement l&rsquo;ensemble des armes. Concluons pour la position du PPE, avec la formule utilisée par Eija-Riitta Korhola : « notre arme ce soit être la plume et le droit. »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; En ce qui concerne le groupe S&amp;D, dès l&rsquo;intervention de Hannes Swoboda, les choses sont claires : le groupe est fermement opposé à une intervention militaire. Des députés comme Maria Muniz de Urquiza se rallieront à ses propos en affirmant que si action il y a, cela ne peut se faire que dans le cadre défini par le mandat des Nations Unies. Pour Swoboda et Trautmann, les menaces d&rsquo;utilisation de la force ont été utiles, elles ont en effet permis par leur crédibilité d&rsquo;amener l&rsquo;ensemble des acteurs au compromis. Les mots « dialogue » et « consensus » reviendront très souvent dans la bouche des uns et des autres : Boguslaw Liberadzki et Maria Elena Koppa prônent le dialogue avec les pays limitrophes pendant que Véronique de Keyser prêche un « ton mesuré », seule façon de « garder les belligérants autour de la table ». La situation n&rsquo;est pourtant pas simple, Libor Roucek rappelle l&rsquo;hétérogénéité de l&rsquo;opposition à Bachar el Assad. Finalement, c&rsquo;est toute la crédibilité de l&rsquo;Union européenne qui est en jeu : Pino Arlacchi rappelle que si aucune fermeté ne guide l&rsquo;action européenne, c&rsquo;est un message à l&rsquo;ensemble des autres dictateurs qui sera envoyé, qui seront tenté d&rsquo;utiliser le nucléaire pour imposer leurs règles du jeu. C&rsquo;est cela qui pousse Ana Gomes à préconiser le recours à la cour pénale internationale afin de « veiller à ce que ce qu&rsquo;il se passe en Syrie ne se passe pas ailleurs ». Concluons la position du groupe sur les mots de Liisa Jaakonsaari selon lesquels « Les Etats-Unis agissent comme policier global car personne d&rsquo;autre n&rsquo;est à la hauteur, c&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il est si important que l&rsquo;Union européenne joue un rôle dans la gestion de crise ».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; S&rsquo;il fallait retenir un élément de l&rsquo;intervention du groupe ALDE, ce serait métaphoriquement l&rsquo;avantage d&rsquo;utiliser le bâton pour avoir la carotte. Le terme « menace » aura en effet une certaine redondance au fil des interventions. Guy Verhofstadt préconise une approche double : mettre un terme à l&rsquo;utilisation des armes chimiques et dans le même temps, mettre en place une interdiction de survol aérien. Pour cela, il défend l&rsquo;utilisation de la pression pour à terme parvenir à un accord politique. Dans la même trajectoire, Annemie Neyts-Uytebroeck affirme la nécessité d&rsquo;obtenir des garanties avant de penser à s&rsquo;éloigner du registre de la menace. C&rsquo;est donc à une politique commune qu&rsquo;en appelle Graham Wilson, les Etats membres sont ainsi trop faibles pris isolément : le Conseil de sécurité doit peut être en ce sens être réformé pour gagner en efficacité, selon l&rsquo;idée de Marietje Schaake. Les réfugiés seront eux-aussi évoqués avec la proposition de Lambsdorff d&rsquo;une Conférence européenne sur les réfugiés, car comme Schaake le mentionne : « quand il n&rsquo;y aura plus d&rsquo;armes chimiques, le problème des réfugiés sera, lui, toujours présent ».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; Le groupe Verts/ALE prenant la parole ensuite replace la population au coeur du débat. Ainsi, pour Ulrike Lunacek, l&rsquo;action militaire est inconcevable pour la simple et bonne raison que le but premier doit être la protection de la population. Tous les acteurs, y compris l&rsquo;Iran qui semble s&rsquo;accorder sur la proposition russe, doivent s&rsquo;asseoir autour de la table. L&rsquo;immédiat reste cependant pour lui la question des réfugiés pour laquelle il est nécessaire de faire plus à un double niveau : celui de l&rsquo;accueil, et le niveau financier. Pourtant, selon Judith Sargentini, sur cette question des réfugiés, le débat se fait tout de suite moins sincère : si elle ne nie pas les efforts consentis, et rappelés par Thein (ALDE), par des pays comme l&rsquo;Allemagne, elle reste sur la lignée du « mieux n&rsquo;est pas l&rsquo;ennemi du bien », persuadée que des efforts supplémentaires sont envisageables de la part des Etats membres. Lochbihler propose de saisir la Cour pénale internationale tandis qu&rsquo;Hélène Flautre résume ce qui doit être fait en une articulation simple : aspects humanitaires, militaires et diplomatiques doivent s&rsquo;allier pour une solution viable.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; Enfin, résumons brièvement les positions des autres groupes politiques. La GUE s&rsquo;oppose fermement à une intervention pour plusieurs raisons. D&rsquo;abord, l&rsquo;exigence de la preuve doit pour eux prédominer au vu de la simple raison « qu&rsquo;on apprend de ses erreurs » : ainsi, Colin Powell affirmait pendant la crise irakienne disposer de preuves de l&rsquo;existence d&rsquo;armes de destruction massive. D&rsquo;autre part, la question de la légitimité est posée : toute forme d&rsquo;impérialisme est à bannir, c&rsquo;est au peuple de décider de son destin, le rôle est de les accompagner, non de les diriger vers un destin déterminé par l&rsquo;Occident, dont la réputation est déjà bien trop entachée. Les Conservateurs et Réformistes s&rsquo;inquiètent, eux, de la stratégie qui pourrait sous-tendre la remise des armes chimiques par Bachar : n&rsquo;essaye-t-on pas juste de retarder une intervention occidentale ? Le groupe Europe, liberté et démocratie invite à s&rsquo;éloigner d&rsquo;une vision manichéenne et donc simpliste du conflit : le méchant Bachar et les gentils opposants, ne faisons pas semblant d&rsquo;avoir si peu de raisonnement pour croire en un tel schéma. Ils invitent également à se poser la question de « l&rsquo;après » : renverser Bachar oui, mais pour y faire siéger des terroristes non. Les Non-inscrits, eux, se tournent vers la mystique théorie de la conspiration selon laquelle le crime ne profiterait pas à Bachar mais à l&rsquo;Occident, particulièrement aux Etats-Unis. Si on s&rsquo;accordera tous à éviter une vision simpliste des faits, on ironisera sur le recours systématique à la théorie englobante du complot : grave fatalité que celle de s&rsquo;en remettre à une théorie pré-mâchée.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; Finalement, le processus amorcé par Vilnius se poursuit : cette résolution rend à l&rsquo;Union européenne son statut d&rsquo;acteur, de catalyseur, face à un conflit où, de la recherche de la paix, elle se veut un des moteurs. Malheureusement, tout cela ne trouve guère beaucoup de résonances dans les grands journaux, écrits et télévisés : Mais alors, qui va dire aux gens que l&rsquo;Europe ce n&rsquo;est pas juste la crise ? On parle de la nécessité d&rsquo;une Europe plus proche des citoyens, encore faut-il lui en donner les moyens et rendre compte de ce qu&rsquo;elle fait de bien. Celle-ci se trouve d&rsquo;ailleurs confortée par la publication, le 17 septembre du rapport des Nations Unies : « Avec ce rapport, nous avons maintenant des preuves fiables confirmant qu&rsquo;une attaque chimique à grande échelle a été perpétrée à l&rsquo;aide du gaz sarin » affirme Ashton. C&rsquo;est donc vers l&rsquo;ONU que l&rsquo;ensemble des acteurs européens se tournent maintenant pour une résolution, selon les mots d&rsquo;Ashton « qui autorisera la destruction des armes incriminées ». Mentionnons que la Convention sur les armes chimiques entrera en vigueur en Syrie le 14 octobre, l&rsquo;Union européenne étant déterminée à être « en étroite collaboration avec ces Etats à apporter un soutien supplémentaire à l&rsquo;OIAC dans l&rsquo;accomplissement de ses tâches importantes et urgentes ». Regrettons, que pour savoir tout cela de l&rsquo;action européenne, il soit nécessaire de suivre en permanence l&rsquo;actualité spécialisée, encore sommes-nous là aussi dubitatifs. Finalement, rallions nous à l&rsquo;avis d&rsquo;Alain Frachon tel qu&rsquo;exprimé dans Le Monde du 13 septembre 2013 : « On pensait que la fin de la guerre froide-la fin d&rsquo;un univers bipolaire-allait donner vie à la notion de communauté internationale (&#8230;) il n&rsquo;en est rien. » Cependant, sa justification ne gagne pas notre aval : pour lui, c&rsquo;est parce que l&rsquo;Union européenne est divisée sur les moyens d&rsquo;agir, parce que l&rsquo;ensemble des organisations « ne s&rsquo;est pas révélée opérationnelle ». Nous y répondrons, qu&rsquo;à 28, solution humanitaire, position commune et appui à l&rsquo;accord trouvé constituent plutôt une belle prouesse. Loin de tomber dans « la promotion de l&rsquo;Europe à tout prix », au moins ferons nous office d&rsquo;équilibre avec ceux tombant dans l&rsquo;autre extrême ou faisant office d&rsquo;une ignorance non feinte menant au même constat : la communauté européenne et internationale, si elles existent, parlons-en !&lt;/p&gt;
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&lt;h1 style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;Louise Ringuet&lt;/h1&gt;
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&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Pour en savoir plus : &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Résolution du Parlement européen du 12 septembre 2013 sur la situation en Syrie :&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;(FR) : &lt;a href=&quot;http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2013-0378+0+DOC+XML+V0//FR&amp;language=FR&quot;&gt;http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2013-0378+0+DOC+XML+V0//FR&amp;language=FR&lt;/a&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;(EN) : &lt;a href=&quot;http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2013-0378+0+DOC+XML+V0//EN&quot;&gt;http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2013-0378+0+DOC+XML+V0//EN&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;EU-Logos &#8211; « Syrie : Et l&rsquo;Union européenne dans tout ça ? » &#8211; 11 septembre 2013 : &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://europe-liberte-securite-justice.org/2013/09/11/syrie-et-lunion-europeenne-dans-tout-ca/&quot;&gt;http://europe-liberte-securite-justice.org/2013/09/11/syrie-et-lunion-europeenne-dans-tout-ca/&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Déclaration de Catherine Ashton, Haute Représentante de l&rsquo;Union, sur la publication du rapport de la mission d&rsquo;enquête des Nations Unies sur les armes chimiques en Syrie – 17 septembre 2013 :&lt;a href=&quot;http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_data/docs/pressdata/FR/foraff/138750.pdf&quot;&gt;http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_data/docs/pressdata/FR/foraff/138750.pdf&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;
&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Speech by Eu High Representative Catherine Ashton on Syria – 11 septembre 2013 :&lt;a href=&quot;http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_data/docs/pressdata/EN/foraff/138726.pdf&quot;&gt;http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_data/docs/pressdata/EN/foraff/138726.pdf&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
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&lt;p style=&quot;text-align:justify;&quot;&gt; &lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;Classé dans:&lt;a href=&#039;http://europe-liberte-securite-justice.org/category/cooperation-internationale/conditions-daccueil-des-refugies-cooperation-internationale/&#039;&gt;Conditions d&#039;accueil des réfugiés&lt;/a&gt;, &lt;a href=&#039;http://europe-liberte-securite-justice.org/category/cooperation-internationale/&#039;&gt;COOPERATION INTERNATIONALE&lt;/a&gt;  &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/eurodroits.wordpress.com/7335/&quot; /&gt;&lt;/a&gt; &lt;img alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://stats.wordpress.com/b.gif?host=europe-liberte-securite-justice.org&#038;blog=8135226&amp;%23038;post=7335&amp;%23038;subd=eurodroits&amp;%23038;ref=&amp;%23038;feed=1&quot; width=&quot;1&quot; height=&quot;1&quot; /&gt;</html><type>rich</type></oembed>